Le fonctionnement d’une cigarette électronique

cigarette électronique

Considérée comme le substitut idéal à la cigarette de tabac, la cigarette électronique fait de plus en plus d’adeptes. La base de son succès réside dans le fait qu’elle procure à peu près les mêmes sensations que le fait de fumer, à la différence qu’elle est 95 % moins nocive. Si vous êtes tenté par l’expérience, découvrez comment la vapoteuse fonctionne, en parcourant les principaux éléments qui la composent.

Le clearomiseur, la chambre centrale

Le clearomiseur est le cœur même d’une cigarette électronique. Il est constitué d’un réservoir, d’une résistance et d’un embout buccal. Le réservoir sert de contenant au liquide pour cigarette électronique. Il est généralement transparent (en Pyrex) afin que l’utilisateur puisse contrôler aisément le niveau des quelques millilitres d’e-liquide qu’il contient. Son remplissage peut se faire par le haut ou par la base du clearomiseur.

Quant à la résistance, elle est faite en fibre de silice ou en fil résistif entouré de mèches de coton. Comme ces dernières trempent dans le réservoir, elles permettent à l’eliquide de vaporiser quand la résistance se met à chauffer. À noter que plus la résistance est basse, dans sa valeur en Ohm, plus elle est capable de produire de la vapeur.

Enfin, l’embout buccal est l’objet qui permet à la fois au vapoteur d’aspirer les vapeurs, et de protéger ses lèvres de la chaleur produite par la résistance. L’aspiration est possible parce que le clearomiseur dispose d’un trou ou d’une fente d’aération qui permet l’arrivée d’air.

La batterie, le pourvoyeur d’énergie

La résistance de l’e cigarette a besoin d’énergie électrique pour pouvoir chauffer. Cette énergie vient de la batterie, qui peut être soit directement intégrée à la vapoteuse électronique, soit prendre la forme d’un accumulateur, dans lequel sont placées des piles. Dans les deux cas, il est impératif de faire une recharge régulière afin de ne pas être à court de vapeur.

La batterie est caractérisée par deux chiffres, à savoir sa puissance et sa capacité. La puissance de la batterie influence sur les performances de la vape, car il permet d’ajuster le courant envoyé dans la résistance du clearomiseur. À cet effet, plusieurs modèles de batteries sont dotés d’un système qui permet d’ajuster la puissance en fonction des besoins de l’utilisateur. La capacité, exprimée en milliampères par heures (mAh), met par contre en évidence l’autonomie que la batterie possède.

La batterie dicte la forme générale d’un kit cigarette électronique. Elle peut être tubulaire pour que l’e-cigarette garde la forme classique d’une cigarette. Elle peut aussi être plus carrée et plus volumineuse (boxs) pour offrir davantage d’autonomie à la cigarette.

L’e-liquide, le carburant à vapoter

L’eliquide est le fluide versé dans le clearomiseur, et qui se transforme ensuite en vapeur une fois qu’il est chauffé. On préfère toujours parler de vapoter avec une cigarette électronique que de fumer, car l’utilisateur n’aspire pas de la fumée produite par une combustion, mais de la vapeur dégagée par chauffage d’un liquide spécial.

La cigarette électronique doit tout son succès à l’e-liquide, car il est un savant mélange de glycérine végétale (GV) et de propylène glycol (PG). Si le premier apporte la saveur particulière de l’e-cigarette et permet d’accentuer la formation de vapeurs, le deuxième offre la sensation de picotement dans la gorge qui caractérise le fait de fumer une cigarette classique. L’e-liquide contient entre autres 3 à 15 % d’arômes, 0 à 2 % de nicotine naturelle, 0 à 5 % d’alcool éthylique et 0 à 5% d’eau déminéralisée. À noter que l’arôme donne aussi le goût lors de la vape. Il peut être naturel ou artificiel, et se décline en une infinité de saveurs.